mercredi 22 juin 2011

Je confesse que j'ai créé

 "On pense comme on vit"
 Démostène

Arrêtez un moment votre vie, regardez autour de vous. Qu'est-ce qui se passe?
Vous devez penser à la vie de vos grands-parents.

Ouvrons nos yeux, voyons nous les gens qui vivent autour de nous, combien d'entre eux sont heureux? Télévision, journaux, nos amis, la famille, combien entre eux communiquent réellement avec nous? 

Toutes choses sont meilleures, mais nous nous sentons de pire en pire.

L'avenir n'est pas la nôtre, il appartient à ceux qui viendront après nous, nos enfants, à notre postérité et la seule chose que nous pouvons laisser en héritage est la sincérité.

Une vision m'est apparu, même si nous n'avons pas besoin d'un prophète pour voir devant nous.
Je connais donc l'avenir, bien que cela ne nous appartiennent pas. 

J'ai vu une société différente, plus dure contre les esprits plus indépendantes, contre les voix qui se démarquent de la foule. 

Toujours plus de contrôles pour notre sécurité, contre le terrorisme, les maladies, les agressions, le crime, tout est contre nous. Chaque année, vient une nouvelle maladie. Savez-vous que la vieillesse est considérée comme une maladie?
Caméras, téléphones portables, des puces sous la peau, les aliments génétiquement modifiés. Tous pour contrôler ce que nous mangeons, ce que nous pensons et aimons, où nous allons, parce que nous rejetons la masse et nous insistons pour être nous-mêmes.

La future société est constituée de personnes seules unis par un sentiment de crainte pour l'avenir
Parce que ceux qui il sont seuls, sans partenaire, sans fils, sans amis, sont vulnérable, plus maniable.

Après la prochaine catastrophe, naturelles ou artificielles, nous aurons à choisir entre une vie sous l'égide de le contrôle et un autre où nous sommes libres. 

L'art devient un problème de gestion, parce que elle est une vrai forme de rébellion.
 
Peut une système social, tout entier dans la crise, permettre des voix différentes?
Non, car dans un avenir où il y a peu de riches et beaucoup de gens pauvres, l'imagination est la seule lumière dans l'obscurité de la répression. Tout doit être totalement contrôlée, pas de possibilité de rêver une outre futur.
Ne faites pas confiance à ceux qui disent que tout va bien, c'est faux! Tout va très mal, devez vous préparer à résister à la nouvelle vague de répression, très fort, très subtile et intelligente. 


Un jour proche, nous voyons déjà les premiers exemples, nous devrons être forcé d'avouer un crime: oui, j'ai créé!



 



mardi 14 juin 2011

Organiser quelque chose d'artistique, films, expo, événement - to Liska

Lorsque nous décidons de faire les artistes, nous devons faire face à l'idée d'exposer notre travail. Cela peut se produire de différentes façons, décider de faire un film, décider d'organiser un événement, participer à une exposition d'art. Dans mon cas, j'ai vécu toute les opportunités d'exposer mon travail, y compris ce qu'il faut pour produire et publier des bandes dessinées.

Tout commence par une idée, une intuition, quelque chose de insensé qui nous pousse à aller plus loin, une sorte de mystère nous pousse à aller vers l'inconnu. 
Rencontrer d'autres, montrer notre travail, pas une chose utile selon les normes d'aujourd'hui, les classiques... La nécessité d'exister, de comparer nos pensées, pour exprimer ce que nous sommes vraiment au fond, est quelque chose de primitif et sans doute inutile d'un point de vue commercial. Dans une époque nous quantifions notre temps avec l'argent, commence une aventure coûteuse pour nous et c'est une nécessité, pourquoi? 

Pour répondre à cette question, nous devons savoir qui artiste n'est peut-être pas un choix, mais une nécessité réelle! Je dirais que c'est quelque chose comme un "dysfonctionnement" du cerveau.  

Nous avons besoin de créer comment de respirer.
 
Faire des choses sans signification est une nécessité pour nous. Le goût du danger, le risque de la
rencontre , l'improbable, ce qui est «inutile», est plus fort que le «sens commun ». 

Avec ces idées, ce type de choix la société trouve une sortie et une nouvelle chance de s'améliorer, de progresser vers la possibilité et de ne pas comptabiliser l'existence comme si tout doit être réduit à une question d'intérêt personnel.

Le problème est que dans tout ce qu'il y a des avantages il y a des inconvénients, plus c'est que nous vivons du stress pour ces événements. Comment faire pour surmonter cela?
 
Je pense que la philosophie est de faire tout, mais avec la conscience qu'il y a des limites.
 

Nous devons apprendre à souffler l'idée qu'il y a une bonne et une mauvaise façon de faire les choses. 
Lorsque vous êtes un artiste, vous avez votre propre moyen, personnelle, unique, de faire les choses.  

Vous faites tout ce que vous pouvez faire, après quoi, vous devez arrêter le temps et l'espace pour continuer à vivre.

L'eau stagnante n'est toujours pas bonne à boire, la pensée qui s'arrête n'est pas bon pour l'esprit. 

L'art est mouvement, action ou aucune action, bref, tout ce que nous voulons qu'elle soit.  

Donc si vous voulez que ce soit un problème, vous pouvez le faire aussi, mais sachez que jamais, jamais, l'art est un problème mais toujours une solution, peut-être même le sens de la vie elle-même.

Dit ces choses, j'espère que ma cher ami artiste Liska, le 18 et 19 de Juin peu vivre des bonnes choses qui sont uniques et artistiques <3.
Je suis sûr que ce qu'elle organise est fruit d'une grande énergie et d'amour pour l'art et c'est le vrai sens d'une réussite artistique, cependant, tout ce qui compte c'est l'esprit qu'elle nous transmet et cette chose est la force, la volonté et la créativité, nous ne pouvons pas que respecter toutes cette grande œuvre et aventure humaine. Merci Liska!

Le blé pousse, il sera coupé...









Crop-circle, vous connaissez?
Projet pour juin 2011

Crop-circle, vous connaissez?
Land-art, vous connaissez?
Pourquoi ne laisser qu'à des créatures invisibles le privilège de dessiner tant de choses merveilleuses dans des champs de blé.
Ambitieux projet à taille cosmique, réalisé par de l'huile de coude et de l'humain.

Un projet un peu fou et inutile certes... comme moi. Mais ils ouvrira les esprits...
Si vous êtes prêts à perdre du temps, un peu d'argent et de l'énergie.
Si vous êtes un peu beaucoup rêveur(se) comme je le suis alors suivez-moi...









lundi 13 juin 2011

Samedi 18 et dimanche 19 juin 2011 - Les Ouvertures d'Ateliers

Samedi 18 juin (13h > 23h) et dimanche 19 juin (10h > 19h)
 
Les Ouvertures d’Ateliers 2011 sont organisées par l'association Tekhné, association de rencontres pour l'art contemporain à Nancy et sa région.
TEKHNE se remet en marche cette année et vous invite à une rencontre dans les ateliers de création de Nancy et sa région..
Chaque artiste, ouvrant son atelier, son grenier, son lieu de production…invite dans ses murs un ou plusieurs artistes de son choix venant d’origines et de régions diverses.

Ce sont au total, plus de 150 peintres, graveurs, sculpteurs, plasticiens, installateurs, vidéastes et photographes qui vous accueillent dans des lieux les plus divers. 




dimanche 5 juin 2011

New videos and photos

Je suis rentré et je n'aime pas voyager!

 









samedi 14 mai 2011

La sagesse des anciens Romains

Chers amis français, les classiques de la littérature ont une valeur intemporelle. Lire les pensées de nos maîtres du passé, c'est retrouver notre avenir. 


Est modus in rebus, sunt certi denique fines | quos ultra citraque nequit consistere rectum (Quinto Orazio Flacco)





mardi 10 mai 2011

Moi et le cinéma

Mon rencontre avec le cinéma remonte à il y a 15 ans, à ce moment-là j'étais à l'école romaine de la bande dessinée. Ils m'ont demandé de faire une storyboard pour un court métrage, et après j'ai réalisé même une partie de la scène.
Depuis ce jour, j'ai connu beaucoup de réalisateurs, certains d'entre eux avec un Oscar, Tornatore, Cerami, les assistants, les écrivains, les cameramen qui ont travaillé avec Pasolini, Visconti, Rossellini, De Sica, Fellini, etc. Dans le chaos de l'Italie, la meilleure chose et que si vous avez le désir d'apprendre et de travailler dur, vous pouvez faire des films et des rencontres magnifique. 
Bien sûr, en Italie, le système de financement ne fonctionne pas, mais une chose est certaine, ceux qui parviennent à tourner un film en Italie a beaucoup de connaissances dans le domaine du travail du film. Un ingénieur du son devient un acteur, un réalisateur devient un acteur, un opérateur de vidéo devient un technicien d'éclairage et parfois même un expert dans le script.
 

Une fois, moi et quelques amis, sommes restés toute la nuit à parler avec le grand Vincenzo Cerami; auteur de "La Vie est belle", Traduit en français sous le titre "La vie est belle » (dernier ayant remporté, entre autres, cinq Rubans d'argent, neuf David di Donatello, le Prix de la Ville de Jérusalem, le Grand Prix spécial du Jury au Festival de Cannes, deux Oscars européens, et ayant été sept fois nominé et lauréat de trois Oscars à l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences). Toute sa passion, et ses histoires, il m'ont fait découvrir la détermination des grands maîtres du cinéma italien, qui, même sans argent, mais avec de grandes idées et des solutions «inhabituel», ils venaient toujours, ou presque, à atteindre des chefs-d'œuvre. 

J'ai tourné plusieurs courts métrages, deux films (j'ai aussi fait un film certificat "dogma 95") et je suis toujours curieux de découvrir ce qui se cache derrière l'image en mouvement. 
Le film ressemble à les rêves, en fait, les bons éditeurs coupent la scène nous sommes amenés à fermer les yeux. Tout comme quand nous pensons, et nous fermons les yeux comme pour diviser nos pensées.
Saviez vous que, à ce que disent les voix dans le domaine, mêmes Fellini n'a pas pu trouver les fonds pour tourner son dernier film?

Vous devez être confiant, l'important, c'est toujours l'idée et la question que vous devez vous poser est toujours la même: pourquoi une personne se sent la passion de voir mon histoire?

Et rappelez-vous, film indépendant ne signifie pas "confession ennuyeux!" 

Donc pour moi le cinéma est d'abord et avant tout une idée, un sujet qui touche une corde qui vibre dans l'âme et rend au spectateur le sentiment qu'il est vivant.