dimanche 16 septembre 2012

Le sens de la vie ou pourquoi j'ai accepté les vœux du Bodhisattva - II Part


Dans cette seconde partie, j'essaie d'approfondir la nature de ce que nous considérons et de défions la «réalité». 


La matière, en latin, signifie «mère», donc c'est ce que nous sommes faits. Avec le vide ils créent la réalité que nous vivons tous les jours.  
D'un point de vue physique, tout est en mouvement, tout est extrêmement complexe. Notre perception de cette «réalité» est fonctionnel à notre structure psychophysique. Il y a d'autres êtres qui reçoivent plus ou moins couleurs de nous, d'autres odeurs, d'autres formes, d'autres concepts d'espace et de forme. Même en ce qui concerne un autre être humain, notre «réalité» n'est pas la même. Ce que nous devons savoir, c'est que notre propre voisin, a une idée «réalité» tout à fait différente de la nôtre.
Donc, quelle est la vraie réalité?

Le dualisme qui caractérise notre avis, chaud et froid, le bien et le mal, sucré et salé, bon et mauvais, laid et beau, etc, et vise à nous permettre de vivre la vie quotidienne. Malheureusement, du point de vue de la vraie nature des choses cette dichotomie est illusoire et trompeuse.  
Nous-mêmes, en réflexion sur notre passé, pouvons voir que  des choses que nous avons d'abord considéré comme beau se sont avérés mauvais et vice-versa. 
Premier élément, nous devons comprendre la nature et la dynamique des phénomènes illusoires qui nous entoure. Tout événement qui génère en nous les sentiments, les émotions, puis les pensées et les actions est soumise à cette loi de la mutation. Nul ne peut exempter de l'illusion jusqu'à ce on comprend que l'essence des choses n'est pas en soi une dualité. Notre ego a tendance à se cramponner à cette vision, c'est son caractère et la nature de notre malheur. Nous sommes constamment là, à nous poser la question, je suis bon ou je suis mauvais, je suis haï ou sont aimés? Lorsque la seule question qui compte vraiment pour nous est la même, je suis conscient de ce que suis-je? Les autres sont un miroir dans lequel nous pouvons refléter les forces et les faiblesses. Mais finalement ils, les autres, restent un mystère pour nous. Chaque être humain est un monde avec lequel nous interagissons. Nous avons des conventions sociales qui permettent de d'essayer de communiquer. Cette chose ne signifie pas que nous pouvons vraiment communiquer. Au mieux, nous pouvons apporter notre espoir de partager quelque chose avec les autres, mais en fin de compte, nous sommes esclaves de notre illusion.  
Plus grande est notre ego, notre fierté, plus épais sont les barrières que nous construisons pour défendre la petite oasis de «certitude» qui nous permettent de tenir debout. Les certitudes sont un grand paradoxe, sans nous sommes perdus, si nous en avons trop, nous sont encore plus perdus.
 

Un esprit ouvert est un grand défi. Peu de gens sont capables de se mettre dans le jeu et dire, eh bien, je comprends et j'accepte même si c'est fatiguant. Notre ego préfère le confort de la pensée complexe, des choses "comme ça parce que c'est sûre car c'est la vie", parce que "je les vois ainsi sans aucun doute". 
De cette absence de confrontation avec soi-même vient un manque de croissance personnelle.  
L'individu qui refuse d'évoluer, de s'impliquer, se referme. Il reste seul, ou pire, ils s'entoure de faux amis et de fausses cibles. Cette couverture d'un ego surdimensionné peut durer toute une vie. La structure sociale actuelle récompense l'ego énorme! Succès, beauté, richesse, nous avons créé un nombre incalculable d'évasion pour nous dissimuler la vérité de la vie. 
La vraie nature des choses ne sent pas la pitié ou la haine, il nous met en face de la vérité de la vie. Notre fils est né, notre père meurt, on a une maladie grave! Quand une question spirituelle vient, qu'est-ce qui arrive à notre être riche, beau, intelligent, etc? Autrement dit, les châteaux de cartes s'effondre lamentablement, nos illusions fondre comme neige au soleil, et notre peur d'être nous même sort. Qui suis-je sans les croyances que je nourris pour toute une vie?  
Notre être, telle qu'il est, inconnu car enterré par des années de sous-estimation surgis. Comme un enfant qui vient de naître, il respire pour la première fois avec les poumons, mais il trouva pas d’oxygène mais de la peur et de larmes.  
Personne ne peut nous préparer à être nous-mêmes.  
Dans le Zen, nous sommes assis dans la posture, dans le présent, sans but, sans fin, ce qui a pour effet de libérer l'esprit de la dualité et fait ressortir l'ego. On comprend notre ego, l'illusion, mais seul avec une vie d'efforts, humilité et beaucoup d'erreurs. 
J'ai connu des gens très sages qui n'avaient jamais pratique Zazen, et même des gens sages qu'ils ne savent pas lire et écrire. Ils partageaient une profonde humilité et empathie. Ces gens que j'ai rencontrés parlaient très peu, quand il le fallait seul avec des mots très cible, mais ils préféraient toujours le silence.
Peu de gens comprennent l'essence des phrases et des mots, leur grande puissance et grande faiblesse. Avec un mot, vous pouvez faire naitre une nouvelle personne, avec le même ruiner sa vie. Cependant, l'expérience ne se transmet pas par des mots. C'est la principale limite de notre espèce.  
Nous devons écouter, évaluer, essayer et essayer encore, jusqu'à ce que nous voyons nous-mêmes changer. L'harmonie avec l'essence même de la vie, nous ne pouvons pas transmettre avec des mots, mais seulement avec des exemples, et celui-ci doit être reçue, vu, par une personne prêt à voir, ouverture d'esprit, ou même les actions sont inutiles.


"Le bonheur n'est pas chose aisée.
Il est très difficile de le trouver en nous, il est impossible de le trouver ailleurs." Buddha


« Le bonheur se distingue du plaisir : ce dernier n’est pas lié au sentiment de l’existence, on ne s’y oublie pas en tant qu’être singulier. Ici se loge la deuxième raison qui peut expliquer la rareté de ce bonheur en littérature.  »
de Dalaï Lama

Le sens de la vie ou pourquoi j'ai accepté les vœux du Bodhisattva

Tout d'abord, l'être humain est le résultat de l'équilibre entre les trois parties qui le font fonctionner en harmonie: le mental, le physique et le dernier, mais tout aussi important, la composante spirituelle. 

Dans cet article nous allons réfléchir ensemble sur ce qui est la spiritualité.
 
Nous sommes tous confrontés à des questions qui n'auront jamais de réponse, car un être cher meurt, parce que ils est malade, ce qui est la vie, il y a quelque chose au-delà de cette vie, il y a un mal ou un bien absolue, etc. Telles sont les questions dans nos esprits depuis des temps immémoriaux,et ils seront le même à l'avenir de notre espèce. Il y a deux façons de réagir, d'ignorer, ou d'accepter ce que nous sommes et essayer de vivre en harmonie avec nous-mêmes. 
Dans le premier cas, il est inutile de lire cet article, je vous exhorte à ne pas lire, il n'est pas nécessaire à ce moment dans votre vie, j'espère que ça va vous arriver dans l'avenir.  
Dans le second cas, nous essayons de déterminer la source de ces questions que nous nous posons.
Dans l'Ouest, en particulier en Europe, nous grandissons dans une culture qui est principalement liée aux religions monothéistes. En eux, la spiritualité est considérée dans un cadre régi par le dogme, déstabilisant facteur dans une société de consommation où l'âge actuel refuse arguments sans réponse. J'utilise internet tous les jours, j'aime trouver des réponses ou du moins essayer de trouver des réponses, dans ces deux chemins il existe une grande différence.
Plusieurs Occidentaux se sont éloignes de la spiritualité, car ils voient en elle l'opium du peuple. Ils ont confondu, la spiritualité et la religion. Dans le premier mot, nous trouvons un besoin naturel, dans le second cas, une tentative de répondre à un besoin.  
Comme je l'ai déjà dit, chercher une réponse est toujours permis, parce que c'est notre nature. L'erreur se produit lorsque nous exigeons des réponses, en particulier les réponses qui s'appliquent à toutes les autres personnes. Six milliards de personnes, six milliards réponses! Toute personne a en elle-même la capacité de trouver son harmonie spirituelle et la condition de la paix. Tout le monde a le droit de revendiquer sa propre, unique et exceptionnel la spiritualité. Mais attention, une progrès spirituel ne se réalise pas tous seul!
Juste à cette point nous somme presque tous d'accord. Le problème se pose avec notre nature bizarre. Le être humaine est paradoxal, il est capable d'accomplir des grandes choses, dans tous les sens, pour le meilleur ou pour le pire. Comme il a le don de trouver le bonheur, il a aussi le don d'ignorer le bonheur pour toujours.

Il y a des gens que, avant nous, ont été confrontés à nos propres grandes questions. Ces gens ont choisi d'aider les autres, y compris nous, de trouver un moyen, cela ne signifie pas de réponses, juste pour rendre moins difficile pour nous de trouver notre propre, unique et exceptionnel, chemin et nature.
Nous appelons ces personnes des Maitres, mais c'est juste une définition, ils étaient comme nous. Nous les appelons comme ça pour respecter ce que nous sommes aussi et surtout ce que nous pouvons devenir dans le futur. Bouddha a dit que tous les êtres ont la nature de Bouddha.

La nature de l'homme moderne est distrait, il est sans cesse distrait par ses émotions.  
Dans son esprit, sans arrêt, se suivent des moments de peur, d'anxiété, de bonheur, d'amour, haine, colère, jalousie, joie, etc. Ce basculement des sentiments amène l'individu à vivre continuellement dans le rien, il vit dans le passé qui n'est plus et l'avenir, qui n'est pas encore! L'homme moderne ne vit plus, car il oublie que le seul moment qui existe, c'est le présent, où il est, les personnes avec lesquelles il vit. Par exemple ou vous été et avec qui, dans cette moment où vous lisez ces mots? Vous été conscient de tous les choses que son auteur de vous? 
Nous sommes constamment perdu et on souffre d'une maladie spirituelle grave, nous perdons constamment conscient de qui nous sommes et où nous sommes, et par conséquents on perte aussi conscience de la nature des autres personnes. Nous projetons les sentiments, les amplifions, les habillons des faits de la vie, qui sont sans émotion, et nous dialoguons avec eux, cette à dire on dialogue avec le rien. Car, nous comprenons que la perte d'un emploi, ou la mort de quelqu'un, ne peuvent pas écouter nos angoisses. Pour cette raison, nous ne sommes pas satisfaits, les choses qui nous arrivent ne répondent pas! Nous avons besoin de réponses, donc on diffuse nos poisons, notre insatisfaction, coller, jalousie, etc., autour de nous.
Nous sommes bons, mais si nous ne nous prenons conscience de tout cela, cette chose qui se passe est inévitable, et on devient "méchant", pourtours avec nous-même car on a pas envie de faire souffrir la famille ou les amis. Notre inconscient n'est pas contrôlée par lui-même, il faut apprendre à communiquer avec nous-même, mais vraiment en profondeur. 
Le Zazen est une de cette voies. Pour cette raison, j'ai choisi d'accepter ce chemin et de prononcer le vœux de Bodhisattva. Si vous ne pouvez vous aider, comme vous espérez de aider les gens que vous aimez, ou votre voisin? 

À la télévision, il y a toujours un expert qui affirme que le sport, l'alimentation saine ou lire et étudier, tout cela est très important, pour rester en forme, votre corps et votre cerveau. 
Il ne semble pas étrange que personne ne vous dit de maintenir en bonne santé de votre esprit? J'avoue que je trouve cela très curieux! Pourtant, même si vous êtes en forme physique et très intelligent, votre vie peut être submergé, médusé, détruit,  par quelque chose qui vous fait vous sentir mal spirituellement, et puis comment vous pouvez réagir, si vous avez refusé pendant tout la vie ce que vous ne pouvez pas toucher avec main? Ou si vous avez toujours pensé que, oui, n'existe pas seulement ce que vous voyez, mais aussi autre chose, mais vous n'avez jamais été au-delà de ce soupçon; car c'est pas important, ou je n'ai pas le temps, ou autres excuses.
Traitez votre esprit, parce que vous en êtes responsable. Qui néglige sa propre spiritualité est exposé à des très grand problèmes futurs. En fin, cherchez un Maître, lisez des livres, vous avez à voyager à la recherche de vous-même car votre spiritualité est déjà en vous, ce qui est important et votre vraie volonté, vous n'aurez jamais le bonheur et la paix sans grands efforts.

"L'esprit est difficile à maîtriser et instable. Il court où il veut. Il est bon de le dominer. L'esprit dompté assure le bonheur." Buddha




  

dimanche 26 août 2012

mardi 21 août 2012

Now I have received the precepts of Jukai, my new name is Ji Gen

Hi friends,
I lived ten days in Zen Monastery of Ryumon Ji. I think this is a great experience of my life, but as such, it can not be explained with words.
Now I have received the precepts of Jukai, my new name is Ji Gen: -
"jukai is a formal rite of passage that marks entrance into the Buddhist community. At that time, a student is given a Dharma name. He or she also makes a commitment to the precepts, which are interpreted a bit differently in various communities. wikipedia -
My vow are:
  1. A disciple of the Buddha shall not himself kill, encourage others to kill, kill by expedient means, praise killing, rejoice at witnessing killing, or kill through incantation or deviant mantras. He must not create the causes, conditions, methods, or karma of killing, and shall not intentionally kill any living creature. (24) As a Buddha's disciple, he ought to nurture a mind of compassion and filial piety, always devising expedient means to rescue and protect all beings. If instead, he fails to restrain himself and kills sentient beings without mercy, he commits a Parajika (major) offense. (25)
  2. A disciple of the Buddha must not himself steal or encourage others to steal, steal by expedient means, steal by means of incantation or deviant mantras. He should not create the causes, conditions, methods, or karma of stealing. No valuables or possessions, even those belonging to ghosts and spirits or thieves and robbers, be they as small as a needle or blade of grass, may be stolen. As a Buddha's disciple, he ought to have a mind of mercy, compassion, and filial piety -- always helping people earn merits and achieve happiness. If instead, he steals the possessions of others, he commits a Parajika offense. (26)
  3. A disciple of the Buddha must not engage in licentious acts or encourage others to do so. [As a monk] he should not have sexual relations with any female -- be she a human, animal, deity or spirit -- nor create the causes, conditions, methods, or karma of such misconduct. Indeed, he must not engage in improper sexual conduct with anyone. (27) A Buddha's disciple ought to have a mind of filial piety -- rescuing all sentient beings and instructing them in the Dharma of purity and chastity. If instead, he lacks compassion and encourages others to engage in sexual relations promiscuously, including with animals and even their mothers, daughters, sisters, or other close relatives, he commits a Parajika offense. (28)
  4. A disciple of the Buddha must not himself use false words and speech, or encourage others to lie or lie by expedient means. He should not involve himself in the causes, conditions, methods, or karma of lying, saying that he has seen what he has not seen or vice-versa, or lying implicitly through physical or mental means. (29) As a Buddha's disciple, he ought to maintain Right Speech and Right Views always, and lead all others to maintain them as well. If instead, he causes wrong speech, wrong views or evil karma in others, he commits a Parajika offense.
  5. A disciple of the Buddha must not trade in alcoholic beverages or encourage others to do so. He should not create the causes, conditions, methods, or karma of selling any intoxicant whatsoever, for intoxicants are the causes and conditions of all kinds of offenses. As a Buddha's disciple, he ought to help all sentient beings achieve clear wisdom. If instead, he causes them to have upside-down, topsy-turvy thinking, he commits a Parajika offense. (30)
  6. A disciple of the Buddha must not himself broadcast the misdeeds or infractions of Bodhisattva-clerics or Bodhisattva-laypersons, or of [ordinary] monks and nuns -- nor encourage others to do so. He must not create the causes, conditions, methods, or karma of discussing the offenses of the assembly. As a Buddha's disciple, whenever he hears evil persons, externalists or followers of the Two Vehicles speak of practices contrary to the Dharma or contrary to the precepts within the Buddhist community, he should instruct them with a compassionate mind and lead them to develop wholesome faith in the Mahayana. If instead, he discusses the faults and misdeeds that occur within the assembly, he commits a Parajika offense. (31)
  7. A disciple of the Buddha shall not praise himself and speak ill of others, or encourage others to do so. He must not create the causes, conditions, methods, or karma of praising himself and disparaging others. As a disciple of the Buddha, he should be willing to stand in for all sentient beings and endure humiliation and slander -- accepting blame and letting sentient beings have all the glory. If instead, he displays his own virtues and conceals the good points of others, thus causing them to suffer slander, he commits a Parajika offense. (32)
  8. A disciple of the Buddha must not be stingy or encourage others to be stingy. He should not create the causes, conditions, methods, or karma of stinginess. As a Bodhisattva, whenever a destitute person comes for help, he should give that person what he needs. If instead, out of anger and resentment, (33) he denies all assistance -- refusing to help with even a penny, a needle, a blade of grass, even a single sentence or verse or a phrase of Dharma, but instead scolds and abuses that person -- he commits a Parajika offense.
  9. A disciple of the Buddha shall not harbor anger or encourage others to be angry. He should not create the causes, conditions, methods, or karma of anger. As a disciple of the Buddha, he ought to be compassionate and filial, helping all sentient beings develop the good roots of non-contention. If instead, he insults and abuses sentient beings, or even transformation beings [such as deities and spirits], with harsh words, hitting them with his fists or feet, or attacking them with a knife or club -- or harbors grudges even when the victim confesses his mistakes and humbly seeks forgiveness in a soft, conciliatory voice -- the disciple commits a Parajika offense. (34)
  10. A Buddha's disciple shall not himself speak ill of the Triple Jewel or encourage others to do so. He must not create the causes, conditions, methods or karma of slander. If a disciple hears but a single word of slander against the Buddha from externalists or evil beings, he experiences a pain similar to that of three hundred spears piercing his heart. How then could he possibly slander the Triple Jewel himself? Hence, if a disciple lacks faith and filial piety towards the Triple Jewel, and even assists evil persons or those of aberrant views to slander the Triple Jewel, he commits a Parajika offense.wikipedia -
In the future I'm going to publish a book, with draws, about this, but first I need to understand who I'm right now. I've changed, but that change takes time to be understood.
I've also met some new friends, great people, with great spirituality. And finally, after years of research, now I have a spiritual master, Wang-Genh, I hope to be worthy his student. He was a pupil of Taisen Deshimaru, the one who brought Zen to Europe.

So tomorrow I'm going to publish my second book of illustrations. So you pass to visit my website these days, you will find a pleasant surprise!

 


dimanche 8 juillet 2012

An article dedicated to all my readers

Hola guys, I write in English so all can understand what I have to say. I'm very honored that you read my writings from various parts of the world! Precisely for this reason I want to ask you a question: where do you think that I can go to work as a tattoo artist? I have a choice, but the world is great, and I've traveled a lot. Where would you recommend me to go? - I think in Northern Europe. I wanted to return for a short time in Venezuela, but now the country is going through a situation too dangerous, political transit. So, I think I move even further north, but I ask the same to you, dear readers, because I trust in your opinion. It's hard to write on the net, things are really important, things that are our spirit. - We are in a society that tends to make people lonely, isolated, all disconnected, nd more and more alone. I think that the internet is a meeting ground, a place where you can talk, learn, something that must be approached, not to separate the people. So, my roots push me to continue my research on body modification, in honor of my indigenous values AYAMAMES ancestors. In what place I can practice a profession regulated by ethical principles, respect for the individual, respect for nature, without falling into the trap of an increasingly professional business? - I bring with me my family, my cats, my life, my culture. I believe that body modification is a practice too serious to be exercised by people who take drugs, have values ​​too closely tied to the money, and above all, honest they don't have the courage to admit their limitations. Because there is no tattooist in the tattoo is perfect, no existe the absolute genius. The tattoo is a life philosophy that you study with patience and humility. I have known many colleagues in different parts of the world, many were cocky, a few were real masters, upright and worthy of respect, like Tomasi SuluApe, he's a real master! But from the few teachers, I have learned my lesson, I'm not a genius, I'm here to give the best of myself in my work, in which I can do better and that is creating the corporal modifications following a series of true principles , like the grandparents of my grandparents. These are my roots and I remain anchored to them. I need money to live, but is a small thing compared to the price of my soul. The True freedom is to fight for the things that we believe. Respect, justice, culture, science, equality, a long list of words with great meaning. This goes for all of us. The true meaning of life is to leave a sign, the sign of a "invincible surrender". We're here, we don't have infinite time to change things, raise your ass, you make decisions that make you afraid, let's play, you have to do it, travel, meditate, love, fight, don't leave regrets behind you, life is fast, more than we can conceive, then it must be lived with honesty and courage. If you want you can write me at: savethepucha at hotmail dot it. All the best friends and good summer!

samedi 7 juillet 2012

Poem of the summer - the month of July

People are like frogs in a small French islands, where it always rains milk streetlights. - Comas irritating bruising play and break, in a whirlwind of life experiments. - Skeletons in quarantine dance music reality show shit, beep, boop, beep, da, da, da, without radio contact, and lost without us. - No smoking, ban to activate the rainbow. - And what is useful if you have a name, you know, if you're just fucking made ​​of stardust? - There is a fucking hot sun, where only a tornado takes the tram, Nancy, small town, always shining, but at the end far from heaven. - Hog dog 3 lights full of energy, on - off - on - off - escape the military, useless to resist if the waves invoke the surf.

Les choses que nous vivons sont ce que nous sommes, battlefield and big Matrix

------------------------------------------- Les décisions les plus importantes dans la vie ne sont pas simples. Cela implique que chaque fois que nous vivons de nouvelles choses, à tout âge, nos réseaux de neurones sont modifiés, les gens qui ne changent pas, vieillissent vite. Cette capacité neuroplastique du cerveau sont le secret de la réussite de l'être humain. Nous n'avons pas la capacité de connaître parfaitement l'avenir, mais nous pouvons prédire, sur la base de notre passé, notre expérience, ce qui va se passer. Insensé est celui qui ignore son expérience tout aussi fou, c'est quelqu'un qui croit qu'il a tout appris. Donc, penser, planifier, mais il faut savoir que la vie est en constante évolution. - Celui qui est sage a peu de certitudes, mais ils sont bien enracinés dans sa personnalité. - Les principes sont une boussole pour trouver le bien dans le Nord de ce brouillard de valeurs ambiguës et décadents véhiculé par notre modèle social. Au premier pense, pour tout le monde, il est facile de définir le bonheur. Étudiez la question avec les gens et vous prendrez conscience que peu de gens sont conscients de ce concept. Nous pouvons trouver des traces plus que intéressante, à ce sujet, dans les écrits des philosophes grecs et romains, Sénèque, Socrate, Platon, etc. Sans présomption, les classiques de la philosophie, traitant de ce sujet d'une manière superlative! - Je suis un artiste, mon travail consiste à vivre la vie des autres, en leur donnant une forme esthétique, et le rendre visible à eux-mêmes; pas tout le monde sait ce qui est leur vie, je dirais même que un grand nombre de personnes ignore la vie qu'il font. C'est drôle, n'est-ce pas? Le grand défaut d'être un artiste et que nous sommes ce que le public veut. Le grand avantage est que nous savons comment apparaître à les autres, cette à dire, nous on peu choisir comme ils nous vont voir. - Heidemarie Schwermer et une femme allemande qui a décidé de vivre sans argent. Heidemarie a adopté le concept de la richesse de nombreuses populations africaines. Souvent, il n’y a aucune façon de traduire "riche ou pauvre" dans les langues africaines, parce que la possession matérielle n'est pas une caractéristique qui a traditionnellement été mesurée et utilisée pour comparer deux individus. Le mot n'existe pas, car il lui manque le sentiment, le concept, l'idée. Ils disent qu'il est "riche", si il a a beaucoup d'amis. Est les réseau social à travers lequel ils distribuent les produits et les services sont la chose plus importantes. Qui a beaucoup d'amis, peut toujours réussir à résoudre les problèmes d'une manière ou d'une autre. - Notre époque est un réseau, les vieux concepts de la stabilité, l'individualisme sont changée, le nouveau paradigme et le partage. Nous sommes la fusion de ce que nous avons vécu plus les gens qui font partie de notre «famille élargie». . La réalité dans la publicité sur la famille parfaite est déjà que expirée. Maintenant que nous sommes éveillés, il n'y a qu'une seule voie possible. Hybridation. Que vous soyez un artiste ou non, ce n'est pas grave (tan mieux), vous êtes déjà un hybride. Et je n'ai pas à expliquer le pourquoi de cette chose parce que est déjà comme ça, pour chacun d'entre nous. - Welcome to the new reality, the great, mysterious network of possibilities, of which you don't know about the future. Life is a battlefield, a big Matrix, now that you've read what you are, start playing. No one is alone now, and perhaps never has been. The pill is bitter, but it's time to awaken the sleeper, you have to fight, no breaks, no security, the only thing certain is that normality has never existed. I have my roots, my values​​, my "extended family", that's all, and is much, much more than what most men have.

samedi 30 juin 2012

My Last work of VideoArt

I can not upload any videos online. Some need privacy. So for my last job I can only share with you some stills.

vendredi 29 juin 2012

La honte du pouvoir - tremblement de terre de 2009 à L'Aquila, Italie

- "Le tremblement de terre de 2009 à L'Aquila est un séisme survenu le 6 avril 2009 à 3 h 32 min 42 s heure locale dans le centre de l'Italie1. La ville la plus touchée est L'Aquila dont de très nombreux bâtiments ont été détruits ou fortement endommagés. Le bilan définitif fait état de 308 morts. La secousse principale, dont la magnitude se situe entre 5,8 et 6,7 (6,3), a été ressentie dans tout le centre de l'Italie, notamment jusqu'à Rome, distante de 110 km au sud-ouest. " - Les nouvelles du jour dans les journaux - "Une longue mars de six jour, du 30 Juin ou 5 juillet de Rome à L'Aquila, pour commémorer le tremblement de terre que, maintenant plus de trois ans, a détruit le centre de L'Aquila et de nombreuses villes voisines." - [Propos recueillis deux jours après le tremblement de terre à L'Aquila dans les Abruzzes] Rien ne manque, il y a des soins médicaux, il existe des médicaments, il y a des repas chauds, il y a une couverture pour la nuit, qui cependant doit être absolument provisoire, est ici ... doit être pris comme un week-end de camping, puis nous arrivons à des solutions qui sont là, prêts, et les hôtels. (. Intégralité de l'interview sur YouTube également cité dans Berlusconi: Italy earthquake victims should view experience as camping weekend, The Guardian, 8 aprile 2009)) - Silvio Berlusconi - Qu'est-ce qui se passe? - Rien, c'est parfaitement immobile, cette chose est le vrai problème. - J'étais chez moi avec ma grand-mère et mon père. A quelques kilomètres de ma maison, dans un climat de guerre, l'armée, les routes fermé, les écoles fermées, des hélicoptères, un silence de pierre, la mort et le tremblement de terre dure pendant des semaines, des mois. - L'émergence a servi à Berlusconi pour faire oublier ses scandales, tout se transforme en un véritable machine à publicité.
La mémoire humaine est courte, l'histoire nous apprend rien. Tout est oublié, il y a maintenant la crise économique. - Les morts réclament justice. Un tremblement de terre prévu par les chercheurs, une alarme ignoré, et encore une fois, nous sommes responsables. Pourtant, il y a des vrais coupables. Où est la justice? Le gouvernement italien poursuit sa conduite, sans savoir que le 80% du territoire est à risque. Une région entière pendant des années sans capital. Des centaines de morts sans paix. Encore une fois, c'est cella c'est l'Italie que je n'aime pas. - Nous avons tous perdu des amis ou des parents. Nos morts sont une fois de plus morts . - Regardez le Film "Draquila" pour comprendre tous l'histoire, le pouvoir n'a pas de honte car c'est une question amorale (qui est sans morale), et donc ça peu arriver partout. ------------------------------------------------------------------------------- Un prince n'a donc qu'à maintenir son État, tous les moyens dont il se sera servi seront toujours trouvés honnêtes, et chacun l'en louera. Car le vulgaire ne se prend qu'aux apparences, et ne juge que par les évènements. Et il n'y a presque dans le monde que le vulgaire ; le petit nombre n'a lieu, que lorsque la multitude ne sait à quoi se déterminer. Le Prince, Nicolas Machiavel (trad. Abraham-Nicolas Amelot de la Houssaie), éd. H. Wetstein, 1683, chap. XVIII, p. 149-150 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)

mercredi 27 juin 2012

L'art vidéo est le développement de l'esthétique

Créer une œuvre d'art vidéo est une aventure poétique. - L'excitation commence avec l'idée de la beauté ou la laideur. L'image animée est un champ encore à explorer, plein d'embûches et d'incertitudes. Il y a encore quelques critiques qui se demande s'il y a encore l'art vidéo. Comme cela se produit, mais ils se posent beaucoup de questions sans bouger pas trop, et dans le délai les vidéos se multiplient de façon exponentielle. Tout est hors de contrôle, les idées et les images sont transmises par les réseaux sociaux. La vitesse augmente à mesure que le degré d'ignorance de l'art vidéo. Il est difficile de définir la situation actuelle, ils change trop vite, trop profondément. Un fossé énorme est en face de nous, les artistes qui aiment la vidéo sont dedans. - Comment endiguer le flot de l'absence d'un vrai sens esthétique dans la vidéo art? - Le mauvais goût génère de nombreux enfants, anonymes, stériles, pleins de ressources. Alors que les critiques se barricadent derrière des livres, des statistiques, des textes anciens, la révolution est en cours, personne ne contrôle ou supervise la gestion des nouvelles tendances car est presque impossible de distinguer l'art vidéo dans la brume de millions de vidéos sur le net. - Je conçois l'art actif, un véritable moteur de transformation sociale. Les valeurs éthiques avant tout. Donc, pour l'instant, je me refuse de faire de l'argent avec la vidéo. Pas de vidéos de musique, de film de fiction narrative, je suis resté sur le côté de ceux qui prétendent que l'avenir c'est nous, dans notre quotidien, chaque action, chaque choix est politique. La vidéo est profondément torturé par le mauvais goût, l'ignorance de plus de cent ans de recherche dans un coffre-fort verrouillé sans clé. Personne ne peut ouvrir et d'étudier le contenu de cette chose sans véritable volonté de changement. - La boîte de Pandore est pleine. - Lorsque nous commenceront à comprendre ce qui se passe maintenant, nous allons voir combien de nuages ​​assombrissent le ciel aujourd'hui. En fin, beaucoup des générations d'artistes sont perdu dans l'oubli de un art presque inconnu. Le côté positif de cette chose est la liberté presque totale. Tant que nous ne sommes pas compris, observé, étudié, nous pouvons travailler sur beaucoup de choses. C'est le grand privilège de l'obscurité. - Donc, allumez votre camera, quittez votre domicile, créez vos œuvres! Tranquilles, personne ne comprendra ce que vous faites, il s'agit d'un grand luxe! _______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

jeudi 21 juin 2012

Curriculum Vitae 2012 - Bruno Antonio Menei Hurtado

Bruno Antonio Menei Hurtado (Vru) Date of born: June 4th 1975 Place of born: Concepcìon, Barquisimeto (Venezuela) Education Course: • Academy of Fine Arts, painting, Rome • Roman School of Comics • Stages of filmmaking • Baccalaureate in arts Tattoo and Piercing: • Artistik Neko, Nancy, France (2012) • L'Ecorchée Belle , Nancy, France (2011) • Fun House Tattoo, Macerata, Italy (2004) • Monello Road Store, Giulianova, Italy (2001) some Contemporary art: •Atelier Trent3, Nancy, France (2012) •MJC Lillebone "Atelier Ouverte", Nancy, France (2011) •Solo Atelier Trent3, Nancy, France (2011) •Solo Exibition Library "Edison", curator Flavio Sciolé, Pescara, Italy (2010) •"Abstraction" galería TEXU de Oviedo, curator Jaime Rodríguez, Spain (2010) •Solo Exibition gallery Atelier Treinte, France (2010) •Optcial Festival, Spain (2010) •International Installation/video/performance festival. Busan artist association supported by Busan city, direction Mr Kim, South Korea (2009) •Busan International Video Festival, South Korea (2009) •Bizzarro Film Festival, Bologna (2009) •Art for LAquila Contemporary & Modern Art Auction & Exhibition, hosted by the Italian Cultural Institute London and organised by Blandine Martin, Minerva Art Project, London (2009) •PI festival (Performance & Intermedia). Antoni Karwowski curator. Venues: place of art OFFicyna and National Museum in Szczecin, Poland (2009) •The Veil of Maya, La Porta Blu gallery. Site specific project, Roma (2009) •Carbunari International Film Festival, Florean Museum, Romania (2009) •Festival Internazionale di Cortometraggi e e Nuove Immagini, Roma (2008) •Roma 3 Film Festival, Roma (2008) •La Porta Blu Gallery; Dark Star Arts project 2 - Venus, Roma (2008) •CondottoC Gallery; Dark Star Arts project 1 - Mercury, Roma (2008) •Museo Nazionale di Castel Sant'Angelo; Sconfinamenti tra Baltico e mediterraneo, Roma (2008) •MUSAE; Museo Urbano Sperimentale d'Arte Emergente, Milano (2007) •De-forma; Art Curator Chiara Matarazzo, Castelbasso (2007) •Sperimentalapologia, retrospect, Cineteatro, Roma (2007) •Dams film festival; videoart section, Roma (2007) •Sperimentartevideo, retrospect, Teramo (2007) •BlokI; artistic freepress (2007) •Talkers; performance, hacking, dance and videoart. P.E.A.M. (Performing electronic art meeting), Pescara (2006) •Mind Games; organised by Karin Andersen. Galleria Marconi, Cupra Marittima, S. Benedetto del Tronto (2006) •Cyber gap; Linux Club, Roma (2006) •Festival Linguaggi, Pescara (2006) •Portobello Film Festival, Londra (2005) •Quintas Curtas, Lisbon (2005) •Rotterdam film Festival, Rotterdam (2005) •New York film and video festival, Los Angeles -- Miami -- New York (2005) •Exximent festival of experimental arts with Goethe Istitute. Cinema Detour, Roma (2005) •4th Human Rights Unesco Film Festival, Palazzo Vecchio, Firenze (2004) •Visioni sconsigliate; International Video Festival, Pescara (2004) •Direction of two operas, Bastiano e Bastiana, Mozart - Il maestro di musica of G.B. Pergolesi. Auditorium di S. Gabriele, Martinsicuro, Teramo (2004) •Festival Cinema d'amare; Film Festival, Nova Siri, Matera (2003 - 2004) •Bizzarro Film Festival. Alfonsine, Ravenna (2004) •Pesaro Film Festival, Pesaro (2004) •Nettuno Film Festival, Roma (2004) •Videoinstallation for K. Aramaki, Tokyo (2004) •Film Festival Scrittura e Immagine, Pescara (2003) •Biennale Adriatica, San Benedetto del Tronto (2003) •Upgrade", Tenax, Firenze (2003) • Movie EVOQUE rs, Dogma 95 number #61 (2002) •Godart, Contemporary Art Museum of Città Sant'Angelo, Pescara (2001) Uprising, Città Sant'Angelo, Pescara (2001) •4th of cover in the selfproduction Tethan, Roma (2000) Some Prizes: • First prize as best illustration - The young and the loneliness - from the European Community. • Roma 3 Film Festival special mention • First Prize as Best Short Movie from University of Macerata. • Prize at New York Film and Video festival in Los Angeles. • Prize Shortvillage at the Bizzarro Film Festival. Contract of two years with the distribution EMME film. Something about me: Tattooist, Piercer, Painter, Film Director - Membre du SNAT Syndicat National des Artistes Tatoueurs. The work that I'm presenting is the fruit of different journeys, just like my life. I grew up with different cultural role models, being an Italo-Venezuelan. I'm not Italian and I'm not Venezuelan, I am both. This was the hardest thing to understand in my artistic development. I have chosen the better of the different cultures or at least I have tried to. I am particularly interested in research on the roots of tattooing in tribal cultures. My ancestors were indigenous Venezuelans, they were tattooed with piercings, so for me, body modification is a way to continue the traditions of my family.

mercredi 20 juin 2012

La liberté de l'artiste

Tout d'abord, être un artiste en France a ses problèmes spécifiques. Chaque pays européen a ses difficultés pour notre catégorie. Il s'agit donc d'une simple analyse de mes trois premières années dans ce pays. L'artiste en France est l'image de ce que la société française envisage comme être un artiste. En plus de la crise actuelle, il n'est pas seulement une question économiques, mais aussi des valeurs sociale, je constate une certaine confusion des rôles. La liberté d'être un artiste est gagné avec cohérence dans le mode de vie. Nous pouvons tous utiliser l'art, mais seulement quelques-uns d'entre nous sont des artistes. Pour être plus claire, le fait d'écrire une adresse ne signifie pas que nous sommes des écrivains! Etres des artistes ne veut pas dire s'habiller différemment, ne veut pas dire une vie dans laquelle nous dissimulons nos fautes pour traits particuliers de notre comportement. Si nous prenons la peine de regarder le percour de la personne il y a cohérence avec les principes de elle même? Qu'aimez-vous lire? Quelle musique écoutez-vous? Combien de fois vous avez choisi le sacrifice plutôt que le gain d'argent? Il n'y a pas des artistes à temps partiel, ou vous été artiste ou pas. Aujourd'hui n'existe pas d'artiste que ne fait pas de la recherche et sauf quelque cas isolée, comme un artiste très riche, on n'a pas une recherche sans beaucoup de lecture. Un vrai artiste ne se pose pas le problème de plaire à les autres, mais il a quand même la honnête de faire parti de un réseau dans laquelle il peux avoir de repaire pour ne se perdre pas. Par exemple à la place de n'importe qui, je tiens très en considération le jugement de quelque collègue et ami, très reconnu à niveau internationale. Un vrai artiste comprends le limites des autres que voudrait être artiste mais que n'arrive pas, normalement cette type de personne est pleine de ressentiment et parle toujours des choses des autres. Il faut toujours avoir conscience que on n'a pas tous la chance de naitre avec les possibilités pour développer l'artiste que on est potentiellement. Donc si vous été artiste préparez vous à être touche pour des "Légendes Métropolitaine". Dizaine de hypothèses sur votre histoire personnelle, travaille, parcours professionnelle, etc. tous , c'est claire, sans le minimum de preuve. Il n'y à riens de plus flatteur pour un artiste que être le centre de spéculations, bien ou mal quel sont. La réalité pour la gens que parle de vous est beaucoup triste et est pour cette raison que il on besoin de parler de vous! Ils ont un vide à combler, laissez faire cette gens, c'est parti de votre travaille en tant que artiste! Car si vous n'avez pas de vrai chose à vous reprocher vous savez que avec le temps les mensonges ils disparaissent. Donc, la liberté que vous avez est dans votre tête, c'est un idée à défendre, un principe de vie, une vision du monde, une chose que seul à vous. Attachez vous à elle, ne laissez pas cette petit société vous voler cette rêve. Car je voie en France énormément de jalousie dans notre métier et très peu de artistes! Moins ils sont artistes plus ils sont prêt à donner des conseilles et de leçons de vie. Méfiez vous des présumés collègues toujours prêt à dispenser la vérité car la seul réalité dans notre métier est notre travaille. Nous ne somme pas des vendeurs de fumier, car l'art n'est pas la vente de chaussure, l'art est véhiculer des rêves et pour faire ça on a besoin de vrai cohérence et force d'esprit. Brulez vos tableaux, refait tous votre parcours un autre fois, centaine de fois, et quand vous ne seriez que une petite chose, nul et insignifiant, juste en cette moment vous deviendrez et percevez, l'artiste que se réveille en vous. En France, comme ailler, on a des idées faux sur l'artiste. Si vous été vraiment un artiste respectez l’éthique de votre profession. En silence, faite parler votre travaille à votre place! "Conscia mens recti famae mendacia risit" Ovidio, Fasti - "La conscience droite se moque des mensonges du public" Un véritable artiste va à la liberté comme un enfant aime le vent dans les cheveux. Ouvrez la porte et échappez vous loin, la liberté vous attende! N'hésitez pas car la route est longue et la vie est courte...

dimanche 3 juin 2012

Crise économique

Peut-être cette crise [économique] malencontreuse peut-elle servir de leçon pour commencer à réfléchir aux autres valeurs des êtres humains, pas seulement à l'argent. Tenzin Gyatso, le 14e Dalai Lama

jeudi 24 mai 2012

Une histoire - Le Roi

C'est le Roi des corbeaux de Nancy, retrouvé mort à la Gare Centrale assassiné par une de ses courtisanes. Les enquêtes menées par la police sont en cours, ils soupçonnent un crime de jalousie.

vendredi 18 mai 2012

Le long chemin de l'art du tatouage - The long road to the art of tattooing

Quand j'ai commencé à marcher dans le long chemin de l'art du tatouage, je savais qu'il était enracinée dans les Ayamanes les indigènes mes ancêtres. Les valeurs d'une communauté que dans la forêt sont partager, comprendre, respect pour la famille, l'humanité et la nature. Bien que le tatouage dans la société contemporaine est souvent considérée comme quelque chose qui n'a qu'une signification esthétique, je crois dans le tatouage comme une forme de valeurs d'expression. Faire parti des indigènes est une responsabilité que je prends avec honneur. Plus tard, j'ai développé mes compétences d'expression à l'Académie des Beaux-Arts et l'École de la bande dessinée à Rome. Mais j'ai toujours porté avec moi, à l'intérieur de moi, la fierté de appartenance à les dernières personnes indigènes qui ont été exterminés par les Espagnols. Malgré les modes, le boutique où il n'y a pas de véritable culture du tatouage, ma démarche s'inscrit toujours dans la continuité et honnête, donc j'essaie toujours de respecter la personne que vu un tatouage, ce n'est pas seulement un client mais un individu au respect de son histoire , ses désirs, ce que je peux faire pour lui et avec son aide. Le tatouage est une rencontre permanente qui ne peut pas être vu avec la vision simple de l'argent et du travail. Quelque chose de plus complexe est en face de l'artiste du tatouage, il doit être capable de concevoir, de tatouer, et de respecter une culture qui est véhiculée par une marque indélébile sur notre corps. Une chose très complexe que nécessite un véritable dévouement. ___ When I started to walking in the long road to the art of tattooing, I knew it was rooted in the indigenous Ayamanes of my ancestors. The values ​​of a community that are in the forest share, understand, respect for the family, humanity and nature. Although tattooing in contemporary society is often seen as something that has only aesthetic significance, I believe in tattooing as a form of expression values​​. Being part of the natives is a responsibility and I take with honor. Later, I developed my skills of expression at the Academy of Fine Arts and the School of Comics in Rome. But I always carried with me, inside me, the pride of belonging to the last indigenous people who were exterminated by the Spaniards. Despite the fashions, or the tattooshop where there is no real culture of the tattoo, my approach is always in continuity and honest, so I always try to respect the person saw a tattoo, it is not only a customer but an individual in respect of his history, his desires, what I can do for him and with his help. The tattoo is a permanent encounter which can not be seen with the simple view of money and work. Something more complex is across from the tattoo artist, he must be able to draw, tattoo, and respect a culture that is conveyed by an indelible mark on our body. A very complex thing that requires real dedication.

My grandfather Manuel Rojas, the last of the Ayamanes.

This text is the result of research of my aunt Magaly Hurtado, a journalist in Venezuela.
Manuel Antonio Rojas was born on January 6, 1901, in Siquisique, Urdaneta municipality, Ayaman territory. He was characterized as an honest, simple, hardworking, good friend and a better father. From the junction with Josefa Hurtado fathered five children. Benjamin, Angela Francisca (Elayle mother and grandmother of Bruno), Henry and Saul, who grew up and educated in a very humble and always with respect for family values ​​and simplicity .. The village was well respected and liked by his neighbors. He could not read or write, but used the four mathematical operations smoothly. Told a story using all the literary devices at the right moment, but did not know geometry produced excellent embroidery hoops, did not know about astronomy, but wise to recognize the Big Dipper, Little Bear, the constellation Orion and planted and harvested only guided only through the phases of the moon. He did not know of Marxism, but his village was a community partnership. All they had was shared, work tirelessly for family unity and friendship. His class consciousness and the rejection of the imperialists and sowed in his family. All life remembered what he told his great-grandparents and grandparents who were victims of the Spanish empire. The usurpation of the Spanish in this land, was the largest genocide in living memory on earth. At the time of independence, we have estimated the extermination of 300 million indigenous people. Christopher Columbus and his followers arrived in these lands to subdue, dominate, steal and destroy our native people. They were forced to speak Spanish, to accept the Catholic religion, they changed their indigenous names for Spanish names, etc.., In short, was a great fighter until the hour of departure happened in July 1978.